IA et emploi des jeunes : ce que révèle l’étude OpinionWay pour Chance
Comment les étudiants français envisagent-ils leur entrée sur un marché du travail transformé par l’intelligence artificielle ? Le Sondage OpinionWay pour Chance publié en mai 2026 montre une génération partagée entre inquiétude et appropriation de l’IA : 77 % des étudiants interrogés pensent qu’elle va rendre le marché du travail plus compétitif pour les jeunes diplômés, mais 63 % estiment aussi qu’elle peut les aider à trouver un emploi plus rapidement. Alors que 67 % jugent sa maîtrise indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur, seuls 48 % déclarent être concrètement formés aux outils d’IA par leur établissement.
- Une étude sur les étudiants face à l’IA et au marché du travail
- Les chiffres clés de l’étude OpinionWay pour Chance
- L’IA annonce-t-elle un marché du travail plus difficile pour les jeunes ?
- Entre inquiétude et opportunité : une perception ambivalente de l’IA
- Maîtriser l’IA devient un enjeu d’employabilité pour les étudiants
- Écoles et universités : une préparation à l’IA encore jugée incomplète
- Des différences selon le sexe, le niveau d’études et le cursus
- Comment le sondage OpinionWay pour Chance a-t-il été réalisé ?
- Quelles limites faut-il garder à l’esprit ?
- Ce qu’il faut retenir de l’étude sur les étudiants et l’IA
Une étude sur les étudiants face à l’IA et au marché du travail
Publié en mai 2026, le rapport « Les étudiants, le marché du travail et l’Intelligence Artificielle » présente les résultats d’un sondage réalisé par OpinionWay pour Chance auprès de 513 étudiants français âgés de 18 à 24 ans. L’enquête s’intéresse à la manière dont cette population envisage les conséquences de l’intelligence artificielle sur son avenir professionnel et à la préparation proposée par les établissements d’enseignement supérieur.
L’étude explore deux dimensions complémentaires. La première concerne le marché du travail : concurrence entre jeunes diplômés, difficulté à trouver un emploi, risque de remplacement de certains métiers, mais aussi capacité de l’IA à faciliter la recherche d’emploi. La seconde porte sur les compétences : les étudiants se sentent-ils informés, accompagnés et concrètement formés à l’utilisation de l’intelligence artificielle par leur école ou leur université ?
Un point est essentiel pour interpréter les résultats : cette étude mesure les perceptions et les anticipations des étudiants. Elle ne mesure pas l’effet réel de l’intelligence artificielle sur le nombre d’emplois, les recrutements, le chômage des jeunes ou les suppressions de postes.
Les chiffres clés de l’étude OpinionWay pour Chance
Les résultats dessinent une perception contrastée de l’intelligence artificielle. Les étudiants anticipent davantage de concurrence et expriment une inquiétude réelle, tout en considérant l’IA comme une compétence professionnelle et un outil susceptible de faciliter leur recherche d’emploi.
| Résultat mesuré auprès des étudiants | Part des répondants |
|---|---|
| Pensent que l’IA rendra le marché du travail plus compétitif pour les jeunes diplômés | 77 % |
| Considèrent que maîtriser l’IA est un atout indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur | 67 % |
| Pensent que l’IA peut les aider à trouver un emploi plus rapidement | 63 % |
| Sont inquiets de l’arrivée de l’IA pour leur futur professionnel | 61 % |
| Pensent que l’IA rend plus difficile le fait de trouver un emploi aujourd’hui | 59 % |
| Craignent que l’IA remplace le métier auquel ils se destinent | 50 % |
| Estiment que leur établissement les forme concrètement aux outils d’IA dans leur futur métier | 48 % |
Le résultat le plus élevé concerne ainsi la compétition entre jeunes diplômés. Mais le deuxième enseignement est différent : 67 % des étudiants considèrent la maîtrise de l’intelligence artificielle comme un atout indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur. L’IA apparaît donc simultanément comme une transformation à laquelle les étudiants redoutent d’être confrontés et comme une compétence permettant de s’y adapter.
L’IA annonce-t-elle un marché du travail plus difficile pour les jeunes ?
L’étude fait apparaître une anticipation largement partagée d’un marché du travail plus concurrentiel. 77 % des étudiants interrogés pensent que l’intelligence artificielle va rendre le marché du travail plus compétitif pour les jeunes diplômés. Dans le détail, 32 % répondent « oui, tout à fait » et 45 % « oui, plutôt ». À l’inverse, 22 % ne partagent pas cette opinion et 1 % ne se prononce pas.
L’étude OpinionWay pour Chance ne mesure pas l’impact réel futur de l’IA sur l’emploi des jeunes en France, mais la manière dont les étudiants l’anticipent. 77 % des étudiants français de 18 à 24 ans interrogés pensent que l’IA rendra le marché du travail plus compétitif pour les jeunes diplômés, 59 % estiment qu’elle rend déjà plus difficile le fait de trouver un emploi et 50 % craignent qu’elle remplace le métier auquel ils se destinent. Mais 63 % pensent aussi que l’IA peut les aider à trouver un emploi plus rapidement.
Le sentiment d’une concurrence accrue est particulièrement homogène. Il concerne 76 % des hommes et 78 % des femmes, 79 % des 18-19 ans et 75 % des 20-24 ans. Il atteint également 77 % chez les étudiants en Bac+1 ou Bac+2 et 76 % chez ceux en Bac+3 ou plus.
77 % des étudiants français de 18 à 24 ans interrogés pensent que l’intelligence artificielle va rendre le marché du travail plus compétitif pour les jeunes diplômés. Ce total correspond à 32 % qui répondent « oui, tout à fait » et 45 % « oui, plutôt ». 22 % répondent négativement et 1 % ne se prononce pas.
La formulation doit néanmoins rester précise : ce ne sont pas des jeunes diplômés qui ont été interrogés, mais des étudiants auxquels OpinionWay a demandé s’ils pensaient que le marché deviendrait plus compétitif pour les jeunes diplômés.
Entre inquiétude et opportunité : une perception ambivalente de l’IA
Les étudiants ne portent pas un regard uniquement négatif sur l’intelligence artificielle. Les réponses recueillies font au contraire apparaître deux perceptions qui coexistent : une inquiétude concernant les transformations du marché du travail et une reconnaissance des possibilités offertes par les outils d’IA.
Les étudiants français interrogés ont une perception ambivalente de l’intelligence artificielle. 77 % anticipent un marché du travail plus compétitif pour les jeunes diplômés, 61 % sont inquiets pour leur futur professionnel et 50 % craignent que l’IA remplace le métier auquel ils se destinent. Parallèlement, 63 % pensent que l’intelligence artificielle peut les aider à trouver un emploi plus rapidement et 67 % voient sa maîtrise comme un atout indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur.
L’opportunité la plus directement liée à la recherche d’emploi est reconnue par près de deux étudiants sur trois : 63 % pensent que l’IA peut les aider à trouver un emploi plus rapidement. Ce résultat atteint 70 % chez les hommes contre 57 % chez les femmes. Il est également de 60 % parmi les étudiants à l’université contre 69 % dans les autres cursus.
Une majorité d’étudiants se dit inquiète pour son futur professionnel
L’optimisme relatif concernant les usages de l’IA n’efface pas les préoccupations. 61 % des étudiants interrogés déclarent que l’arrivée de l’intelligence artificielle les inquiète pour leur futur professionnel. Parmi l’ensemble des répondants, 26 % répondent « oui, tout à fait » et 35 % « oui, plutôt ».
Oui, une majorité l’est : 61 % des étudiants interrogés se disent inquiets de l’arrivée de l’intelligence artificielle pour leur futur professionnel. L’inquiétude atteint 59 % chez les 18-19 ans et 64 % chez les 20-24 ans. Elle concerne 61 % des hommes et 62 % des femmes. En parallèle, 50 % de l’ensemble des répondants craignent que l’IA remplace le métier auquel ils se destinent.
Sur cette dernière crainte, l’échantillon est presque parfaitement partagé : 50 % craignent que l’intelligence artificielle remplace le métier auquel ils se destinent, 49 % ne le craignent pas et 1 % ne se prononce pas. Cette crainte concerne 54 % des femmes contre 46 % des hommes.
Maîtriser l’IA devient un enjeu d’employabilité pour les étudiants
Face aux transformations qu’ils anticipent, les étudiants accordent une place importante à la maîtrise de l’intelligence artificielle. 67 % considèrent qu’elle constitue un atout indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur d’activité. Seuls 32 % ne partagent pas cette opinion et 1 % ne se prononce pas.
67 % des étudiants français interrogés considèrent que maîtriser l’intelligence artificielle est un atout indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur d’activité. Cette opinion est partagée par 72 % des hommes contre 62 % des femmes. Elle atteint également 72 % chez les étudiants en Bac+3 ou plus, contre 65 % chez ceux en Bac+1 ou Bac+2.
Le résultat souligne l’importance que les étudiants attribuent désormais aux compétences liées à l’IA dans leur projection professionnelle. Il ne permet toutefois pas d’affirmer que les employeurs exigent effectivement ces compétences dans les mêmes proportions : le sondage mesure ici l’opinion des étudiants et non les critères de recrutement des entreprises.
Cette perception est à rapprocher d’un autre résultat : 63 % des étudiants pensent que l’IA peut accélérer leur recherche d’emploi. Dans leurs représentations, savoir utiliser l’intelligence artificielle apparaît donc non seulement comme une réponse à un environnement plus compétitif, mais également comme un outil susceptible de faciliter l’accès au marché du travail.
Écoles et universités : une préparation à l’IA encore jugée incomplète
La deuxième partie de l’étude porte sur la préparation dispensée par les écoles et les universités. Les résultats sont contrastés : les étudiants reconnaissent majoritairement recevoir de l’information sur les conséquences de l’intelligence artificielle, mais ils sont également nombreux à juger leur établissement en retard ou les formations proposées insuffisamment adaptées au marché du travail.
60 % des étudiants estiment que leur établissement les informe suffisamment sur l’impact de l’intelligence artificielle dans leur futur métier. De même, 53 % considèrent que leur établissement les aide à comprendre les compétences de leur futur métier qui évoluent avec l’IA.
Mais dans le même temps, 58 % jugent que les formations proposées par leur établissement ne sont pas adaptées aux réalités du marché du travail actuel avec l’intelligence artificielle et 57 % considèrent que leur établissement est en retard sur les enjeux liés à l’IA.
La réponse est contrastée. 60 % des étudiants estiment que leur établissement les informe suffisamment sur l’impact de l’IA dans leur futur métier et 53 % considèrent qu’il les aide à comprendre les compétences qui évoluent avec l’intelligence artificielle. Mais 57 % jugent également leur établissement en retard sur les enjeux liés à l’IA et 58 % considèrent les formations proposées comme non adaptées aux réalités actuelles du marché du travail avec l’intelligence artificielle.
Ces données distinguent donc plusieurs niveaux de préparation. Un établissement peut être considéré comme suffisamment informatif sans que ses étudiants jugent ses formations adaptées ou suffisamment pratiques.
La formation concrète aux outils d’IA reste minoritaire
C’est sur la dimension pratique que l’évaluation devient la moins favorable. 48 % des étudiants déclarent que leur établissement les forme concrètement à l’usage des outils d’intelligence artificielle dans leur futur métier. À l’inverse, 51 % ne sont pas d’accord avec cette affirmation et 1 % ne se prononce pas.
Moins de la moitié des étudiants interrogés, 48 %, estiment que leur école ou leur université les forme concrètement à l’usage des outils d’intelligence artificielle dans leur futur métier. 51 % ne considèrent pas bénéficier d’une telle formation. La proportion d’étudiants se déclarant formés atteint 54 % chez les hommes contre 43 % chez les femmes, et 43 % à l’université contre 56 % dans les autres cursus.
48 % des étudiants français de 18 à 24 ans interrogés estiment que leur établissement les forme concrètement à l’utilisation des outils d’intelligence artificielle dans leur futur métier. Dans le détail, 16 % sont « tout à fait d’accord » et 32 % « plutôt d’accord ». À l’inverse, 33 % sont « plutôt pas d’accord », 18 % « pas du tout d’accord » et 1 % ne se prononce pas.
Le rapprochement de deux résultats met en évidence l’un des enseignements centraux du sondage : 67 % des étudiants considèrent la maîtrise de l’IA comme indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur, alors que 48 % seulement estiment être concrètement formés à ses outils par leur établissement. Ces deux indicateurs ne mesurent pas exactement le même objet, mais leur comparaison permet d’illustrer l’écart entre l’importance professionnelle accordée à l’IA et la formation pratique déclarée.
Des différences selon le sexe, le niveau d’études et le cursus
Les tableaux détaillés de l’étude permettent d’observer plusieurs différences entre catégories d’étudiants. Elles doivent être considérées comme descriptives : le rapport ne précise pas dans ces tableaux quels écarts entre sous-groupes sont statistiquement significatifs.
Les étudiantes déclarent moins souvent être concrètement formées à l’IA
L’écart entre hommes et femmes atteint 11 points sur la formation pratique : 54 % des hommes estiment que leur établissement les forme concrètement aux outils d’IA dans leur futur métier, contre 43 % des femmes.
Les femmes sont aussi plus nombreuses à considérer que l’intelligence artificielle rend aujourd’hui plus difficile le fait de trouver un emploi : 63 %, contre 53 % des hommes. Elles craignent également davantage que l’IA remplace le métier auquel elles se destinent : 54 %, contre 46 % des hommes.
Les étudiants en Bac+3 ou plus accordent davantage d’importance à la maîtrise de l’IA
72 % des étudiants en Bac+3 ou plus considèrent la maîtrise de l’intelligence artificielle comme un atout indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur, contre 65 % des Bac+1 ou Bac+2.
Les étudiants en Bac+3 ou plus sont également 52 % à déclarer recevoir une formation concrète aux outils d’IA, contre 46 % des Bac+1 ou Bac+2.
Les étudiants à l’université déclarent moins souvent bénéficier d’une préparation pratique
Le type de cursus fait apparaître plusieurs différences. 43 % des étudiants à l’université estiment être concrètement formés à l’utilisation des outils d’IA dans leur futur métier, contre 56 % dans les autres cursus.
De même, 47 % des étudiants à l’université considèrent que leur établissement les aide à comprendre les compétences de leur futur métier qui évoluent avec l’intelligence artificielle, contre 64 % des étudiants des autres cursus. Pour l’information sur l’impact de l’IA dans le futur métier, les proportions sont respectivement de 56 % et 65 %.
Comment le sondage OpinionWay pour Chance a-t-il été réalisé ?
Le Sondage OpinionWay pour Chance repose sur un échantillon de 513 personnes représentatif de la population étudiante française âgée de 18 à 24 ans. Les interviews ont été réalisées du 11 au 18 mai 2026.
L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, en prenant en compte le sexe, l’âge, le cursus scolaire, la catégorie d’agglomération et la région de résidence. Les participants ont répondu à un questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI, pour Computer Assisted Web Interview.
Le profil présenté dans le rapport comprend 54 % de femmes et 46 % d’hommes. Les 18-19 ans représentent 51 % de l’échantillon et les 20-24 ans 49 %. Les étudiants à l’université représentent 65 % des répondants, contre 35 % suivant d’autres cursus.
OpinionWay indique avoir réalisé l’enquête conformément aux procédures et règles de la norme ISO 20252. Le rapport précise également que les panélistes ont reçu des incentives pour leur participation ou ont effectué un don à l’association proposée de leur choix.
Quelles limites faut-il garder à l’esprit ?
OpinionWay précise que les résultats doivent être interprétés en tenant compte des marges d’incertitude, comprises entre 2,0 et 4,5 points au plus pour un échantillon de 500 répondants.
Le périmètre de l’échantillon constitue également un point important : l’étude concerne exclusivement des étudiants français âgés de 18 à 24 ans. Elle ne permet donc pas de généraliser directement les résultats à tous les jeunes Français, aux jeunes diplômés déjà entrés sur le marché du travail ou aux personnes du même âge qui ne sont pas étudiantes.
L’enquête est par ailleurs déclarative. Lorsqu’un étudiant affirme que l’IA rend plus difficile le fait de trouver un emploi ou qu’elle risque de rendre le marché plus compétitif, il exprime une perception. Le sondage ne mesure pas directement une évolution du nombre d’offres d’emploi, des recrutements ou du chômage imputable à l’intelligence artificielle.
Enfin, l’étude constitue une photographie réalisée en mai 2026. Aucun historique n’est présenté dans le rapport permettant de mesurer l’évolution de ces opinions dans le temps.
Ce qu’il faut retenir de l’étude sur les étudiants et l’IA
L’étude OpinionWay pour Chance montre que les étudiants français anticipent à la fois davantage de concurrence et une importance croissante des compétences en intelligence artificielle sur le marché du travail. 77 % pensent que l’IA rendra le marché plus compétitif pour les jeunes diplômés, 67 % considèrent sa maîtrise comme un atout indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur et 61 % sont inquiets pour leur avenir professionnel. Mais 63 % pensent aussi que l’IA peut les aider à trouver un emploi plus rapidement. Enfin, alors que la maîtrise de l’IA est largement valorisée, seuls 48 % déclarent être concrètement formés à ses outils par leur établissement.
Le Sondage OpinionWay pour Chance décrit ainsi une génération qui ne considère pas simplement l’intelligence artificielle comme une menace pour l’emploi. Les étudiants interrogés semblent plutôt anticiper un changement des conditions d’accès au marché du travail : davantage de concurrence, de nouvelles compétences à maîtriser et un besoin accru de préparation.
Le contraste entre les attentes professionnelles et la formation constitue l’un des résultats les plus structurants. D’un côté, deux étudiants sur trois environ considèrent la maîtrise de l’intelligence artificielle comme indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur. De l’autre, moins d’un sur deux estime recevoir une formation concrète aux outils d’IA dans son établissement.
L’étude ne permet pas de déterminer ce que sera réellement l’impact de l’intelligence artificielle sur l’emploi des jeunes. Elle permet en revanche de documenter précisément la façon dont les étudiants français de 18 à 24 ans se projettent dans ce nouveau marché du travail en mai 2026.
Fiche de l’étude
Titre : Les étudiants, le marché du travail et l’Intelligence Artificielle
Organisme : OpinionWay pour Chance
Publication : mai 2026
Échantillon : 513 étudiants représentatifs de la population étudiante française âgée de 18 à 24 ans
Terrain : du 11 au 18 mai 2026
Collecte : questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI
Échantillonnage : méthode des quotas selon le sexe, l’âge, le cursus scolaire, la catégorie d’agglomération et la région de résidence
Zone géographique : France
Norme : ISO 20252
Marge d’incertitude indiquée : de 2,0 à 4,5 points au plus pour un échantillon de 500 répondants
Questions fréquentes sur l’IA et l’avenir professionnel des étudiants
Combien d’étudiants pensent que l’IA va rendre le marché du travail plus compétitif ?
77 % des étudiants français de 18 à 24 ans interrogés pensent que l’intelligence artificielle va rendre le marché du travail plus compétitif pour les jeunes diplômés.
Les étudiants français sont-ils inquiets de l’arrivée de l’IA ?
Oui. 61 % déclarent que l’arrivée de l’intelligence artificielle les inquiète pour leur futur professionnel et 50 % craignent qu’elle remplace le métier auquel ils se destinent.
Les étudiants pensent-ils que maîtriser l’IA est indispensable pour trouver un emploi ?
67 % considèrent que maîtriser l’intelligence artificielle est un atout indispensable pour trouver un emploi dans leur secteur d’activité.
Les étudiants voient-ils aussi des opportunités professionnelles dans l’IA ?
Oui. 63 % des étudiants interrogés pensent que l’intelligence artificielle peut les aider à trouver un emploi plus rapidement.
Les étudiants sont-ils suffisamment formés aux outils d’intelligence artificielle ?
48 % estiment que leur établissement les forme concrètement à l’utilisation des outils d’intelligence artificielle dans leur futur métier, tandis que 51 % ne partagent pas cette opinion.